Ce lot rassemble des textes écrits depuis des situations où la folie, la psychiatrie ou leurs marges traversent les vies. Il ne s’agit pas d’en faire des objets d’analyse, mais de tenir dans des langues qui composent avec ce qui déborde, se fragmente ou ne se stabilise pas.
Dans Les Coupables innocentes de Mag Lévêque, l’écriture prend la forme d’une enquête familiale autour d’une folie qui circule entre les générations. La mère, les sœurs, les liens qui tiennent et ceux qui abîment. Le texte tente de reconstituer une histoire sans jamais pouvoir la fixer, en croisant violence sociale, transmission et attachements.
Feu mange forêt de Clémentine Pons s’écrit depuis l’hôpital psychiatrique. On y suit un quotidien fait de gestes, d’attentes, de relations entre patient·es. Le texte ne cherche pas à médicaliser, mais à rester dans ce qui se partage là, dans cet espace contraint.
Avec Fragmentée d’Ananda Brizzi, le texte part d’un corps qui ne tient pas dans une continuité stable. Les sensations arrivent par blocs, les perceptions se décalent, la langue suit ces variations sans les unifier.
Au-delà du feu de Sol Netra suit deux trajectoires liées par la mort et l’enfermement : celle d’un ami suicidé en prison et celle d’un·e narrateurice psychiatrisé·e. Le texte écrit depuis cette tension, en laissant apparaître les conditions matérielles et politiques qui la traversent.
Ce lot rassemble des textes écrits depuis des situations où la folie, la psychiatrie ou leurs marges traversent les vies. Il ne s’agit pas d’en faire des objets d’analyse, mais de tenir dans des langues qui composent avec ce qui déborde, se fragmente ou ne se stabilise pas.
Dans Les Coupables innocentes de Mag Lévêque, l’écriture prend la forme d’une enquête familiale autour d’une folie qui circule entre les générations. La mère, les sœurs, les liens qui tiennent et ceux qui abîment. Le texte tente de reconstituer une histoire sans jamais pouvoir la fixer, en croisant violence sociale, transmission et attachements.
Feu mange forêt de Clémentine Pons s’écrit depuis l’hôpital psychiatrique. On y suit un quotidien fait de gestes, d’attentes, de relations entre patient·es. Le texte ne cherche pas à médicaliser, mais à rester dans ce qui se partage là, dans cet espace contraint.
Avec Fragmentée d’Ananda Brizzi, le texte part d’un corps qui ne tient pas dans une continuité stable. Les sensations arrivent par blocs, les perceptions se décalent, la langue suit ces variations sans les unifier.
Au-delà du feu de Sol Netra suit deux trajectoires liées par la mort et l’enfermement : celle d’un ami suicidé en prison et celle d’un·e narrateurice psychiatrisé·e. Le texte écrit depuis cette tension, en laissant apparaître les conditions matérielles et politiques qui la traversent.