Image 1 sur 1
Réenchanter le monde
Ce lot rassemble des textes qui interrogent des formes contemporaines de transformation du réel par l’écriture. Il ne s’agit pas d’un retour à une idée d’enchantement au sens magique ou consolatoire, mais de gestes poétiques qui travaillent la langue comme espace de reconfiguration, de réparation ou de déplacement du réel.
Conjurations de Coline Fournout déploie une poésie narrative et fragmentaire où la langue est traversée par des figures, des récits et des basculements de perception. Le texte explore des espaces instables entre réel et imaginaire, et fait de l’écriture un lieu où les identités et les formes du monde se défont et se recomposent, dans une logique d’invocation et de métamorphose.
Métacures de Douce Dibondo articule une écriture des violences et des possibles réparations. Le texte fait entendre une parole qui traverse les vécus noirs et queers, en tension entre incision critique des rapports de domination et recherche de formes de soin, de lien et de reconstruction collective.
Les Sublimations de Miel Pagès travaille une poésie de la transformation affective et psychique. Le recueil s’attache à ce que font au langage le désespoir, l’amour, les dépendances et leurs métamorphoses, en faisant de la matière verbale un espace où se rejouent les processus de passage et de conversion des affects en forme poétique.
Du néant j’hérite de Lou Dimay part d’une remarque antisémite et de sa circulation pour interroger ce que ces énoncés produisent dans la perception et dans la construction de la légitimité de celle qui les reçoit. Le texte suit la manière dont ces discours oppressifs, en circulant dans les espaces sociaux et intimes, peuvent s’imposer comme un bruit de fond qui fragilise les repères, installe le doute et rend ce qui paraissait déjà instable encore moins assuré. Le roman explore ainsi ce que signifie écrire depuis cette instabilité, et comment la langue peut tenter de déplacer les cadres du visible sans recouvrir les violences banalisées.
Ce lot rassemble des textes qui interrogent des formes contemporaines de transformation du réel par l’écriture. Il ne s’agit pas d’un retour à une idée d’enchantement au sens magique ou consolatoire, mais de gestes poétiques qui travaillent la langue comme espace de reconfiguration, de réparation ou de déplacement du réel.
Conjurations de Coline Fournout déploie une poésie narrative et fragmentaire où la langue est traversée par des figures, des récits et des basculements de perception. Le texte explore des espaces instables entre réel et imaginaire, et fait de l’écriture un lieu où les identités et les formes du monde se défont et se recomposent, dans une logique d’invocation et de métamorphose.
Métacures de Douce Dibondo articule une écriture des violences et des possibles réparations. Le texte fait entendre une parole qui traverse les vécus noirs et queers, en tension entre incision critique des rapports de domination et recherche de formes de soin, de lien et de reconstruction collective.
Les Sublimations de Miel Pagès travaille une poésie de la transformation affective et psychique. Le recueil s’attache à ce que font au langage le désespoir, l’amour, les dépendances et leurs métamorphoses, en faisant de la matière verbale un espace où se rejouent les processus de passage et de conversion des affects en forme poétique.
Du néant j’hérite de Lou Dimay part d’une remarque antisémite et de sa circulation pour interroger ce que ces énoncés produisent dans la perception et dans la construction de la légitimité de celle qui les reçoit. Le texte suit la manière dont ces discours oppressifs, en circulant dans les espaces sociaux et intimes, peuvent s’imposer comme un bruit de fond qui fragilise les repères, installe le doute et rend ce qui paraissait déjà instable encore moins assuré. Le roman explore ainsi ce que signifie écrire depuis cette instabilité, et comment la langue peut tenter de déplacer les cadres du visible sans recouvrir les violences banalisées.