Ce lot rassemble des textes inscrits dans la lutte pour la Palestine. Ils traversent des situations de dépossession, de résistance et de prise de parole sous occupation, où les rapports de force coloniaux structurent directement les vies, les corps et les langues.
La Révolution captive de Nahla Abdo est un essai féministe anticolonial qui interroge les dynamiques de lutte lorsqu’elles sont contenues, réprimées et matraquées, y compris à l’aide d’un appareil judiciaire dont la légalité tient à la force de l’occupation. Le texte analyse les formes de capture des mouvements politiques et leurs effets concrets sur les organisations, les corps et les continuités de lutte.
Ces ailes qu’on ne brise pas de Ghosoun Qtifan, écrivaine exilée gazaouie, met en avant des formes de résistance qui persistent malgré les dispositifs de contrainte. Le texte suit ce qui tient et continue dans un contexte génocidaire, marqué par la violence, la fragmentation, la disparition et l’exil.
Il n’y a plus de place dans ma langue de Sarah Harnafi part d’une expérience de saturation de la parole face aux violences géopolitiques. Le texte interroge les effets des empires sur les corps racisés, pris entre exposition médiatique, assignations politiques et impossibilité de répondre dans le déséquilibre radical des conditions de parole. Il se construit autour de ce qui déborde ou empêche la langue, entendue à la fois comme expérience organique, intime, et comme condition d’intelligibilité sociale, qui détermine ce qui peut être perçu, reconnu & légitimec et ceuls qui peuvent exister.
Ces textes ne proposent pas une lecture abstraite ; ils donnent à lire des situations où les structures coloniales et impérialistes traversent directement les corps et les langues, et où aucune parole ne peut être tenue hors de ces conditions.
Ce lot rassemble des textes inscrits dans la lutte pour la Palestine. Ils traversent des situations de dépossession, de résistance et de prise de parole sous occupation, où les rapports de force coloniaux structurent directement les vies, les corps et les langues.
La Révolution captive de Nahla Abdo est un essai féministe anticolonial qui interroge les dynamiques de lutte lorsqu’elles sont contenues, réprimées et matraquées, y compris à l’aide d’un appareil judiciaire dont la légalité tient à la force de l’occupation. Le texte analyse les formes de capture des mouvements politiques et leurs effets concrets sur les organisations, les corps et les continuités de lutte.
Ces ailes qu’on ne brise pas de Ghosoun Qtifan, écrivaine exilée gazaouie, met en avant des formes de résistance qui persistent malgré les dispositifs de contrainte. Le texte suit ce qui tient et continue dans un contexte génocidaire, marqué par la violence, la fragmentation, la disparition et l’exil.
Il n’y a plus de place dans ma langue de Sarah Harnafi part d’une expérience de saturation de la parole face aux violences géopolitiques. Le texte interroge les effets des empires sur les corps racisés, pris entre exposition médiatique, assignations politiques et impossibilité de répondre dans le déséquilibre radical des conditions de parole. Il se construit autour de ce qui déborde ou empêche la langue, entendue à la fois comme expérience organique, intime, et comme condition d’intelligibilité sociale, qui détermine ce qui peut être perçu, reconnu & légitimec et ceuls qui peuvent exister.
Ces textes ne proposent pas une lecture abstraite ; ils donnent à lire des situations où les structures coloniales et impérialistes traversent directement les corps et les langues, et où aucune parole ne peut être tenue hors de ces conditions.