Luttes des meufs

Prix promotionnel : 45,60 € Prix initial : 57,00 €

Ce lot rassemble des textes qui partent de situations où les corps des femmes sont directement pris dans des dispositifs de contrôle, de surveillance ou d’assignation. Il ne s’agit pas d’un discours général, mais de formes qui montrent comment ces contraintes s’exercent concrètement, et comment elles sont contournées, affrontées ou retournées.

Glisser nue sur la rampe du temps de Souad Labbize se construit en fragments qui suivent des femmes à différents moments où quelque chose bascule : quitter un mari, empêcher un départ à la guerre, traverser une frontière pour avorter, protéger une autre femme en danger. Les récits circulent entre l’Algérie, la Tunisie et d’autres espaces marqués par la guerre, le patriarcat et les héritages coloniaux. Chaque situation est prise dans un conflit concret, souvent vital, où il s’agit de décider malgré les contraintes. Le texte fait apparaître des gestes qui ne relèvent pas d’une abstraction de la lutte, mais d’actions situées, parfois clandestines, où la solidarité entre femmes devient une condition de survie.

Clandestines de Sylvie Pouilloux s’inscrit dans l’histoire des avortements clandestins en France, en résonance avec le procès de Bobigny en 1972. Ce procès, où une adolescente violée et sa mère furent jugées pour avoir avorté, a transformé un fait pénal en tribune politique et a contribué à faire basculer l’opinion publique . Le texte fait apparaître des réseaux de femmes qui organisent, dans l’ombre, des pratiques interdites, au prix de risques juridiques et vitaux, et où la solidarité devient une condition de survie face à une loi qui criminalise leurs corps.

Aménorrhée de Sarah Haidar se situe dans un régime où l’avortement est criminalisé et où la maternité est imposée. Le roman suit une accoucheuse impliquée dans des pratiques clandestines, au cœur d’un système où le corps des femmes est surveillé et contrôlé. L’écriture, précise et tranchante, dissèque la maternité, la sexualité et les rapports de domination dans une dystopie qui reste proche du réel.

Portrait de Rita de Laurène Marx s’inscrit dans une forme théâtrale documentaire construite à partir d’entretiens menés avec Bwanga Pilipili et fondés sur le récit de vie de Rita Nkat Bayang. Le texte retrace le parcours de Rita, femme camerounaise arrivée en Belgique, confrontée à des situations de violence conjugale, de précarité administrative et de racisme institutionnel. Il s’organise autour de l’histoire de son fils Mathis, 9 ans, victime de violences policières lors d’une intervention appelée par l’établissement. Le texte met en évidence l’imbrication entre sphère intime, violences policières et dispositifs institutionnels, où les violences se répondent et se renforcent d’un espace à l’autre.

Ce lot rassemble des textes qui partent de situations où les corps des femmes sont directement pris dans des dispositifs de contrôle, de surveillance ou d’assignation. Il ne s’agit pas d’un discours général, mais de formes qui montrent comment ces contraintes s’exercent concrètement, et comment elles sont contournées, affrontées ou retournées.

Glisser nue sur la rampe du temps de Souad Labbize se construit en fragments qui suivent des femmes à différents moments où quelque chose bascule : quitter un mari, empêcher un départ à la guerre, traverser une frontière pour avorter, protéger une autre femme en danger. Les récits circulent entre l’Algérie, la Tunisie et d’autres espaces marqués par la guerre, le patriarcat et les héritages coloniaux. Chaque situation est prise dans un conflit concret, souvent vital, où il s’agit de décider malgré les contraintes. Le texte fait apparaître des gestes qui ne relèvent pas d’une abstraction de la lutte, mais d’actions situées, parfois clandestines, où la solidarité entre femmes devient une condition de survie.

Clandestines de Sylvie Pouilloux s’inscrit dans l’histoire des avortements clandestins en France, en résonance avec le procès de Bobigny en 1972. Ce procès, où une adolescente violée et sa mère furent jugées pour avoir avorté, a transformé un fait pénal en tribune politique et a contribué à faire basculer l’opinion publique . Le texte fait apparaître des réseaux de femmes qui organisent, dans l’ombre, des pratiques interdites, au prix de risques juridiques et vitaux, et où la solidarité devient une condition de survie face à une loi qui criminalise leurs corps.

Aménorrhée de Sarah Haidar se situe dans un régime où l’avortement est criminalisé et où la maternité est imposée. Le roman suit une accoucheuse impliquée dans des pratiques clandestines, au cœur d’un système où le corps des femmes est surveillé et contrôlé. L’écriture, précise et tranchante, dissèque la maternité, la sexualité et les rapports de domination dans une dystopie qui reste proche du réel.

Portrait de Rita de Laurène Marx s’inscrit dans une forme théâtrale documentaire construite à partir d’entretiens menés avec Bwanga Pilipili et fondés sur le récit de vie de Rita Nkat Bayang. Le texte retrace le parcours de Rita, femme camerounaise arrivée en Belgique, confrontée à des situations de violence conjugale, de précarité administrative et de racisme institutionnel. Il s’organise autour de l’histoire de son fils Mathis, 9 ans, victime de violences policières lors d’une intervention appelée par l’établissement. Le texte met en évidence l’imbrication entre sphère intime, violences policières et dispositifs institutionnels, où les violences se répondent et se renforcent d’un espace à l’autre.