Grandir

Prix promotionnel : 32,00 € Prix initial : 40,00 €

Ce lot rassemble des textes qui interrogent ce que signifie grandir dans des contextes où les corps, les identités et les trajectoires sont pris dans des regards normatifs. Il met en jeu des expériences de l’enfance, de l’adolescence et de l’entrée dans le monde social, en faisant apparaître les tensions entre construction de soi, assignations extérieures et formes de résistance.

Ma mère est une femme à barbe (album jeunesse) de Raphaële Frier et Ghislaine Herbera aborde les questions de norme et de différence à hauteur d’enfant, à travers une relation mère-enfant où l’apparence du corps devient un point de friction avec le regard social. Le livre met en jeu les mécanismes de stigmatisation et la manière dont ils se construisent dès l’enfance, mais aussi les formes d’attachement qui résistent à ces assignations.

Là où les trottoirs s’arrêtent de Baptiste Thery-Guilbert s’ancre dans une expérience de l’espace urbain depuis ses marges, où se joue une construction de soi traversée par l’homophobie (y compris intériorisée) et ses effets destructeurs. Le texte fait apparaître des trajectoires de jeunesse prises dans des assignations sociales, la précarité et des formes de violence qui touchent directement la possibilité même d’exister et de se projeter.

Pépite de Sarah Hassenforder travaille les représentations de l’enfance et de l’adolescence à partir d’une expérience de la précarité, des VSS et de relation queer qui participe à la construction de soi autant qu’à des formes de survie. Le texte interroge ce que signifie se construire dans un monde déjà abîmé pour la jeunesse, en faisant apparaître les tensions entre survie matérielle, liens affectifs et injonctions sociales.

Ce lot rassemble des textes qui interrogent ce que signifie grandir dans des contextes où les corps, les identités et les trajectoires sont pris dans des regards normatifs. Il met en jeu des expériences de l’enfance, de l’adolescence et de l’entrée dans le monde social, en faisant apparaître les tensions entre construction de soi, assignations extérieures et formes de résistance.

Ma mère est une femme à barbe (album jeunesse) de Raphaële Frier et Ghislaine Herbera aborde les questions de norme et de différence à hauteur d’enfant, à travers une relation mère-enfant où l’apparence du corps devient un point de friction avec le regard social. Le livre met en jeu les mécanismes de stigmatisation et la manière dont ils se construisent dès l’enfance, mais aussi les formes d’attachement qui résistent à ces assignations.

Là où les trottoirs s’arrêtent de Baptiste Thery-Guilbert s’ancre dans une expérience de l’espace urbain depuis ses marges, où se joue une construction de soi traversée par l’homophobie (y compris intériorisée) et ses effets destructeurs. Le texte fait apparaître des trajectoires de jeunesse prises dans des assignations sociales, la précarité et des formes de violence qui touchent directement la possibilité même d’exister et de se projeter.

Pépite de Sarah Hassenforder travaille les représentations de l’enfance et de l’adolescence à partir d’une expérience de la précarité, des VSS et de relation queer qui participe à la construction de soi autant qu’à des formes de survie. Le texte interroge ce que signifie se construire dans un monde déjà abîmé pour la jeunesse, en faisant apparaître les tensions entre survie matérielle, liens affectifs et injonctions sociales.