Faire corps

Prix promotionnel : 52,00 € Prix initial : 65,00 €

Ce lot rassemble des textes qui interrogent ce que signifie habiter un corps lorsque celui-ci est pris dans des normes sociales, médicales et politiques. Les écritures explorent des expériences de contrainte, de désir et de langage, où le corps n’est jamais donné comme une évidence, mais comme un lieu de tension, de transformation et de lutte.

Les Chants du placard de Luz Volckmann travaille les conditions d’existence des corps trans et queer face aux normes sociales et médicales. Le texte articule expériences intimes, mémoire familiale et rapports de stigmatisation, en faisant du “placard” non seulement une contrainte sociale mais aussi un espace d’écriture depuis lequel penser les effets de l’assignation et les formes de survie ou de réappropriation du corps.

La Septième Lèvre de Miel Pagès déploie une poésie performative où le corps devient lieu de langage et d’adresse. Le texte explore des formes d’énonciation incarnées, où le désir, les affects et les relations sont directement engagés dans l’écriture. Il s’inscrit dans une pratique poétique qui fait du corps non pas un objet représenté, mais une surface active de production de sens et de relation.

Telle quelle de Laforcenée propose une approche graphique et textuelle du corps, en travaillant les représentations imposées par le regard social et patriarcal. Le livre défait les concepts de visibilité et de réification en s’attaquant aux codes du nu et de l’autoportrait, et cherche à produire d’autres manière de voir et de (se) représenter.

Qu’importe la matière de Joyce Rivière s’inscrit dans une réflexion sur les formes de vie corporelles à partir de matériaux, de gestes et de transformations de la matière elle-même. Le texte explore ce qui relie le corps au monde sensible, en travaillant les passages entre organique, technique et perceptif. Il fait du corps un espace de composition et de recomposition, où la matière n’est jamais neutre mais toujours déjà prise dans des rapports de transformation, d’usage et de signification.

Ces textes ne définissent pas ce qu’est un corps. Ils montrent comment il est fabriqué, contraint et réapproprié, et ce que signifie faire corps dans des conditions qui ne cessent de le traverser.

Ce lot rassemble des textes qui interrogent ce que signifie habiter un corps lorsque celui-ci est pris dans des normes sociales, médicales et politiques. Les écritures explorent des expériences de contrainte, de désir et de langage, où le corps n’est jamais donné comme une évidence, mais comme un lieu de tension, de transformation et de lutte.

Les Chants du placard de Luz Volckmann travaille les conditions d’existence des corps trans et queer face aux normes sociales et médicales. Le texte articule expériences intimes, mémoire familiale et rapports de stigmatisation, en faisant du “placard” non seulement une contrainte sociale mais aussi un espace d’écriture depuis lequel penser les effets de l’assignation et les formes de survie ou de réappropriation du corps.

La Septième Lèvre de Miel Pagès déploie une poésie performative où le corps devient lieu de langage et d’adresse. Le texte explore des formes d’énonciation incarnées, où le désir, les affects et les relations sont directement engagés dans l’écriture. Il s’inscrit dans une pratique poétique qui fait du corps non pas un objet représenté, mais une surface active de production de sens et de relation.

Telle quelle de Laforcenée propose une approche graphique et textuelle du corps, en travaillant les représentations imposées par le regard social et patriarcal. Le livre défait les concepts de visibilité et de réification en s’attaquant aux codes du nu et de l’autoportrait, et cherche à produire d’autres manière de voir et de (se) représenter.

Qu’importe la matière de Joyce Rivière s’inscrit dans une réflexion sur les formes de vie corporelles à partir de matériaux, de gestes et de transformations de la matière elle-même. Le texte explore ce qui relie le corps au monde sensible, en travaillant les passages entre organique, technique et perceptif. Il fait du corps un espace de composition et de recomposition, où la matière n’est jamais neutre mais toujours déjà prise dans des rapports de transformation, d’usage et de signification.

Ces textes ne définissent pas ce qu’est un corps. Ils montrent comment il est fabriqué, contraint et réapproprié, et ce que signifie faire corps dans des conditions qui ne cessent de le traverser.