Dire les VSS

Prix promotionnel : 41,60 € Prix initial : 52,00 €

Dans Tant qu’il reste quelque chose de Mag Lévêque, la narratrice tente de rester avec ce qui subsiste après une violence, sans parvenir à en faire une histoire continue. Le texte avance avec des souvenirs fragmentés, des retours, des scènes qui ne se referment pas. Il interroge aussi ce que devient le consentement dans des relations intimes où les lignes ne sont pas toujours lisibles, et la manière dont les entourages perçoivent, minimisent ou déplacent ce qui est dit.

Si la rose vient à fâner de Pauline de Vergnette part d’une relation intime marquée par une violence qui continue de produire des effets après les faits. Le texte suit ce qui persiste dans le corps et dans la parole. Il prend la forme d’un procès polyphonique, où plusieurs voix se croisent sans jamais produire une version unique ou stabilisée de ce qui a eu lieu.

La chambre aux scellés de Florence Rivières s’organise autour de ce qui est retenu ou mis sous silence dans le cadre d’une procédure ou d’un dispositif de preuve. Le corps y est aussi saisi par la justice, puisqu’il devient élément de preuve. Cette situation produit une forme de double contrainte, où il faut à la fois dire et se laisser objectiver pour que ce qui a été vécu puisse être reconnu.

Mauve est un verbe pour ma gorge de Nana Quinn part d’une situation où la parole est empêchée dans un contexte de violence intime. Le texte ne cherche pas à expliquer ce blocage, mais à rester au plus près de ce que ça fait quand dire est difficile ou interrompu. Il avance par tentatives, reprises, phrases qui se construisent sous contrainte, comme si le langage devait se frayer un passage à travers quelque chose qui le serre.

Dans Tant qu’il reste quelque chose de Mag Lévêque, la narratrice tente de rester avec ce qui subsiste après une violence, sans parvenir à en faire une histoire continue. Le texte avance avec des souvenirs fragmentés, des retours, des scènes qui ne se referment pas. Il interroge aussi ce que devient le consentement dans des relations intimes où les lignes ne sont pas toujours lisibles, et la manière dont les entourages perçoivent, minimisent ou déplacent ce qui est dit.

Si la rose vient à fâner de Pauline de Vergnette part d’une relation intime marquée par une violence qui continue de produire des effets après les faits. Le texte suit ce qui persiste dans le corps et dans la parole. Il prend la forme d’un procès polyphonique, où plusieurs voix se croisent sans jamais produire une version unique ou stabilisée de ce qui a eu lieu.

La chambre aux scellés de Florence Rivières s’organise autour de ce qui est retenu ou mis sous silence dans le cadre d’une procédure ou d’un dispositif de preuve. Le corps y est aussi saisi par la justice, puisqu’il devient élément de preuve. Cette situation produit une forme de double contrainte, où il faut à la fois dire et se laisser objectiver pour que ce qui a été vécu puisse être reconnu.

Mauve est un verbe pour ma gorge de Nana Quinn part d’une situation où la parole est empêchée dans un contexte de violence intime. Le texte ne cherche pas à expliquer ce blocage, mais à rester au plus près de ce que ça fait quand dire est difficile ou interrompu. Il avance par tentatives, reprises, phrases qui se construisent sous contrainte, comme si le langage devait se frayer un passage à travers quelque chose qui le serre.