Paroles contre l’adultisme

Prix promotionnel : 44,00 € Prix initial : 55,00 €

Ce lot rassemble des textes qui prennent l’adultisme comme une structure de pouvoir à part entière, et non comme un simple arrière-plan éducatif ou familial. Il s’agit de ce que produit la hiérarchie d’âge lorsqu’elle organise la légitimité des paroles, des corps et des vécus.

Dans Outrages de Tal Piterbraut-Merx, la violence apparaît dans ses formes ordinaires, celles qui passent par l’autorité, la disqualification, l’injonction à se taire ou à se conformer. Le roman suit ce qui résiste à ces cadres, ce qui insiste malgré eux, et ce que cela coûte de parler depuis des positions où la parole est structurellement fragilisée.

Je vis dans une maison qui n’existe pas de Laurène Marx déplie un espace où les lieux de l’enfance et de l’adolescence ne sont jamais stabilisés. La pièce avance par ruptures et glissements, en laissant apparaître des formes de domination qui ne se disent pas frontalement mais organisent néanmoins le rapport au réel et à la parole, dans une adresse directe et performative.

Avec Exercices du vertige de Jonas Sénat, l’écriture travaille au bord de la perte d’équilibre. Le recueil explore ce que l’adultisme fait aux perceptions et aux manières de se tenir dans le monde, en fragilisant les stabilités narratives et subjectives sans chercher à les refermer.

La domination oubliée, essai révisé, adapté et enrichi collectivement à partir des travaux de thèse de Tal Piterbraut-Merx, met en discussion ces matériaux et les prolonge. Il articule des analyses de l’adultisme comme régime de domination, et de la manière dont il traverse les espaces éducatifs, familiaux et culturels en restant largement impensé comme tel.

Ce lot rassemble des textes qui prennent l’adultisme comme une structure de pouvoir à part entière, et non comme un simple arrière-plan éducatif ou familial. Il s’agit de ce que produit la hiérarchie d’âge lorsqu’elle organise la légitimité des paroles, des corps et des vécus.

Dans Outrages de Tal Piterbraut-Merx, la violence apparaît dans ses formes ordinaires, celles qui passent par l’autorité, la disqualification, l’injonction à se taire ou à se conformer. Le roman suit ce qui résiste à ces cadres, ce qui insiste malgré eux, et ce que cela coûte de parler depuis des positions où la parole est structurellement fragilisée.

Je vis dans une maison qui n’existe pas de Laurène Marx déplie un espace où les lieux de l’enfance et de l’adolescence ne sont jamais stabilisés. La pièce avance par ruptures et glissements, en laissant apparaître des formes de domination qui ne se disent pas frontalement mais organisent néanmoins le rapport au réel et à la parole, dans une adresse directe et performative.

Avec Exercices du vertige de Jonas Sénat, l’écriture travaille au bord de la perte d’équilibre. Le recueil explore ce que l’adultisme fait aux perceptions et aux manières de se tenir dans le monde, en fragilisant les stabilités narratives et subjectives sans chercher à les refermer.

La domination oubliée, essai révisé, adapté et enrichi collectivement à partir des travaux de thèse de Tal Piterbraut-Merx, met en discussion ces matériaux et les prolonge. Il articule des analyses de l’adultisme comme régime de domination, et de la manière dont il traverse les espaces éducatifs, familiaux et culturels en restant largement impensé comme tel.