Ce lot rassemble des textes qui interrogent les formes de disparition, de perte et de persistance des liens dans des espaces où la mort, le deuil et l’absence structurent l’expérience du monde. L’écriture y explore des états de seuil, entre mémoire, effacement et continuité fragile des existences.
Les Gisantes de Coline Fournout travaille un espace poétique traversé par le deuil et la transformation des corps après la mort. Le texte met en jeu un entre-deux mondes où les figures disparues continuent de se modifier, de revenir et de se dérober, interrogeant la manière dont la mémoire collective tente de donner forme à l’inassimilable.
De dahlias et noyades d’Esther Morand Khiabani déploie une poésie du lien entre l’intime et le vivant, où la nature devient le lieu d’inscription de l’amour, de la disparition et du souvenir. Le texte tisse une continuité entre les éléments, les corps et les affects, dans une langue où l’absence ne cesse de se rejouer à même la matière du monde.
Ce lot rassemble des textes qui interrogent les formes de disparition, de perte et de persistance des liens dans des espaces où la mort, le deuil et l’absence structurent l’expérience du monde. L’écriture y explore des états de seuil, entre mémoire, effacement et continuité fragile des existences.
Les Gisantes de Coline Fournout travaille un espace poétique traversé par le deuil et la transformation des corps après la mort. Le texte met en jeu un entre-deux mondes où les figures disparues continuent de se modifier, de revenir et de se dérober, interrogeant la manière dont la mémoire collective tente de donner forme à l’inassimilable.
De dahlias et noyades d’Esther Morand Khiabani déploie une poésie du lien entre l’intime et le vivant, où la nature devient le lieu d’inscription de l’amour, de la disparition et du souvenir. Le texte tisse une continuité entre les éléments, les corps et les affects, dans une langue où l’absence ne cesse de se rejouer à même la matière du monde.